“Avec Iota P, une protection pratique et efficace des plants”

septembre 8, 2016 11:04

Jean-Pierre Prud’homme de la Marne

Exploitation : Scea des Mardelles à Anglure (Marne)
Surface : 296 ha dont 20 ha de pommes de terre
Autres productions : céréales, betteraves sucrières, luzerne, colza, oignons, maïs, élevages laitier et porcin

A Anglure dans le sud du département de la Marne, en pleine Champagne Crayeuse, Jean-Pierre Prud’homme et son beau-frère Xavier Vuillemin, sont à la tête d’une exploitation de polyculture-élevage très diversifiée. En plus d’un élevage laitier d’une centaine de Prim’Holstein régulièrement primées dans les concours, et d’un atelier d’engraissement de porcs charcutiers, la Scea des Mardelles produit sur ses 296 ha, du blé tendre, de l’orge d’hiver et de printemps, des betteraves sucrières, du colza, de la luzerne, des oignons, du maïs grain et fourrage … et 20 ha de pommes de terre.

Des pommes de terre destinées avant tout à l’export
« Nous avons démarré la production de pommes de terre sur la ferme il y a vingt-cinq ans, avec de la fécule, explique Jean-Pierre Prud’homme. Petit à petit, nous sommes orientés vers les pommes de terre de consommation, qui représentent aujourd’hui la totalité de notre production ». Les deux associés se sont spécialisés dans les tubercules de gros calibres, plus de 45 mm, avec essentiellement deux variétés, Agata et Monalisa. Sur l’exploitation, les rendements atteignent en moyenne 50 t/ha en Agata et 60 t/ha avec Monalisa. Pour la commercialisation, ils travaillent en général avec un négociant de la région. La production est destinée pour un tiers, au marché français à la récolte, et pour le reste, à l’exportation, surtout vers l’Italie et l’Espagne.

Uniquement des plants français
« Les pommes de terre quittent l’exploitation entre novembre et fin mars, triées, en big-bags d’une tonne et demi, précise l’agriculteur marnais. A destination, elles sont lavées et mises en filet, avant d’être vendues dans les rayons des magasins. Les tubercules doivent donc avoir une belle présentation de peau ». C’est pourquoi, à la SCEA des Mardelles, rien n’est laissé au hasard. Les pommes de terre sont implantées dans des parcelles irrigables à 100 % et sont stockées en frigo à 3,5 °C dans des caisses Palox. Ce nouveau mode de stockage a permis aux deux associés de bien maîtriser la qualité, de supprimer les coups et les faces aplaties, et d’économiser de l’énergie. « Pour s’assurer de la qualité de la production, Jean-Pierre Prud’homme achète aussi la totalité de ses plants auprès d’un négociant et s’approvisionne exclusivement en plants français.

Contre le rhizoctone brun et la gale argentée
« Je protège ensuite les plants avec le Iota P, car le traitement en poudre est pratique et simple à mettre en œuvre, précise l’agriculteur champenois. C’est un produit efficace contre le rhizoctone brun et qui présente une efficacité intéressante contre la gale argentée. Je reçois les plants en big-bags quinze jours avant la plantation et les laisse en général dans leur big-bags. Le jour de la plantation, j’ouvre les big-bags dans une benne. Je remplis le godet du télescopique en deux fois. J’applique le Iota P en poudrage avec des gants et un masque, sur les plants une fois dans le godet rempli à moitié, puis en totalité. En vidant le godet dans la planteuse, les plants sont retournés et le traitement, bien réparti ». Jean-Pierre Prud’homme utilise le Iota P à raison de 2 kg/tonne de plants. Si besoin, il complète le traitement dans la butte à la plantation par de l’Amistar à 3 l/ha. « Je suis très satisfait de la façon de protéger mes plants, indique-t-il. Et je n’ai nullement l’envie de pratiquer autrement ».